Archives pour October, 2008
Critique de film : Les Cavalières
Friday, October 31st, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
Aujourd’hui, je vous offre une nouvelle critique de film, après avoir critiqué le Roi Lion, un de mes films préférés lorsque j’étais jeune, j’ai décidé d’aller vers un style que j’appréciais moins. Comme ça, pour voir comment je me situais par rapport au genre. Pour ce faire, c’était inutile de fouiller dans ma collection de dvd, j’essaie de ne pas acheter de la marde dans la vie, mais bon, j’ai quand même fait entrer Windows Vista chez moi et j’ai regardé Évangilisation 2000 hier.
Arrivé au club vidéo, je regarde un peu partout dans les allés à la recherche de nouveautés et j’allume ! Je n’ai jamais été derrière les portes de cowboys de toute ma vie ! C’est décidé ! Je vais regarder un film western ! Yiiiiiii-ah!
Je franchis les portes battantes et je fais déjà une première constation, constatation, constipation, (Voyons, il est dont ben laid ce mot là !) Je franchis les portes battantes et je fais déjà une première observation : La nudité fait maintenant partie de l’univers country !?! Je ne comprends pas pourquoi, il n’y a aussi presqu’aucun cliché western sur les pochettes. En fait, je devrais dire jaquette au lieu de pochette, mais en les regardant, je me dis qu’il y a des filles qui devraient en porter une jaquette justement. Surtout que… bon, toutes les filles ont l’air d’avoir froid en plus.
Je regarde les films et je suis fourré ben raide et je vois que je ne suis pas le seul à l’être. Comme je veux faire un bon choix, je sors de la pièce à la recherche d’un commis. J’arrête une fille qui replace des dvds dans les rangées :
Moi : Hey, TOI! J’ai besoin d’un conseil. Est-ce que tu aimes les films de cowboy ?
Employée : Oui ! C’est mon genre préféré!
Moi : Ah ! Je suis vraiment content d’être tombé sur une connaisseuse ! Tu vas pouvoir me conseiller !
Employée : J’ai toujours aimé ce genre de film là. Quand j’étais petite, j’aimais jouer aux cowboys et aux indiens même ! J’ai toujours adoré faire comme les personnages !
J’étais tellement content, enjoué et fébrile à la fois. Je l’ai amené avec moi derrière les portes style saloon et je lui ai dit tout émerveillé :
Moi : Pis! C’est lequel ton film préféré là dedans ??
Employée : Ben là. Franchement.
Moi : Ben là quoi ? Il n’y a pas de gêne à parler de cinéma !
Employée : …
Moi : Je croyais que t’aimais ce genre là en plus ! Tu dis que tu faisais comme les personnages quand t’étais petite !
Employée : Dans ce genre là, ouin… mais c’est parce que mon oncle me forçait. Comment tu sais ça ??
Moi : Tu me l’as dit que tu faisais comme les personnages quand t’étais petite ! On est derrière les portes de saloon. Come on, montre moi un film typiquement western !
Et là, je pense que j’ai dis les bonnes paroles parce qu’on s’est mise à rire en me regardant. Et plus je riais, plus elle riait ! C’était vraiment plaisant de pouvoir établir une complicité avec une inconnue. Pour une fois que quelqu’un ne me prennait pas un imbécile ! Finalement, elle m’a tendu le film Les Cavalières en me suggérant de ne pas tirer plus vite que mon ombre. J’avoue ne pas avoir compris cette recommandation.
En fin de compte, le film est assez étrange, je pense que je n’ai pas saisi le message du réalisateur, je me demande encore ce que le réalisateur a voulu dire avec ce film là. Le film est constitué de quatres scènes qui n’ont pas de lien entre elles. J’ai été vraiment déçu car je m’attendais à voir des personnages revenir comme dans le film Snatch, par contre, je pense que plusieurs personnages sont venus. J’ai justement vu un remake country de Snatch en regardant les pochettes dans le club vidéo ! j’ai pu voir que les acteurs avaient des noms qui ressemblaient à ceux du film original, on parlait de Brad Prout, Benecio Del Fouro et Jason S’lestap.
La première scène du film s’annonçait intéressante, mais j’ai été très déçu. Ambiance de saloon miteux vide, le barman nettoie de vieux bocs de bière avec un vieux chiffon. Le piano joue tout le seul alors qu’une super belle fille entre dans le saloon et demande quelque chose à boire. Le barman défait ses pantalons et dit qu’il a quelque chose pour elle. Là, il y a une chanson qui part, je pense que je l’ai déjà entendu en prenant l’ascenseur pour monter à mon bureau au travail. La toune part et la fille met le pénis du gars dans sa bouche. Elle le liche en le regardant dans les yeux ensuite elle le met dans sa bouche et fais des mouvements avec sa tête. C’est vraiment plate, il se passe juste ça pendant environ 10 minutes. La scène se termine lorsque la fille semble avaler quelque chose et dit C’était bien bon monsieur le barman en riant et en ouvrant grand la bouche. J’ai vraiment rien compris.
Le scénario était faible. Presque pas de parole pour justifier le film, ni même un semblant d’histoire, un peu comme Lost In Translation. Ça c’est le film que tu nommes quand tu veux paraître un intello de la vie de tous les jours. Je déteste regarder les albums photos d’inconnus, je ne me tapperais pas un vidéo complet de leur vacances en Asie !
Dans Les Cavalières, les décors très réussis. Tout semble authentique et même vieux j’imagine que les meubles étaient de vrais antiquités et qu’il devait y avoir de la poussière dans l’air parce que les acteurs respiraient fort. Je pense que les actrices pratiquaient leurs vocalises. Je tiens à spécifier un anachronisme que j’ai remarqué : une actrice avait un tatouage de poussin sur une fesse. C’était impossible de se faire tatouer en couleur à cette époque !
Les films de cowboys ont vraiment changé et ce n’est pas pour le mieux. Les autres scènes sont dans le même genre et je les ai regardé sur fast foward. Un truc qui me chichotte c’est que les noms des actrices sont vraiment douteux. Prenons par exemple la fille qui jouait dans la première scène, c’est écrit dans le générique qu’elle s’appelait Sandy Suceuse. J’espère vraiment que c’est un nom d’artiste parce que sinon, j’imagine mal ses parents. Surtout son père qui pour lui avoir donné son nom de famille doit lui même s’appeler Suceuse. Gérard Suceuse, de la classe en vrac !
J’ai trouvé que la nudité et la vulgarité prédominaient dans le film. Desfois, c’est bien si le scénario le supporte mais ici, c’était simplement mauvais et gratuit. Je ne comprends pas pourquoi des gens regarderaient ce film là. La trame sonore n’a rien d’un film de western. Je concluerais en lui donnant 1 sur 10, pour l’effort. Moi qui m’attendais à redécouvrir le style country, je peux décrire que le film était un gros pétard mouillé.
Et qu’il y avait beaucoup de pétards mouillées.
Loft Story
Wednesday, October 29th, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
J’écoute Loft Story.
Pierre-Luc part se cacher et ne sort que la tête.
Comment ça que je me sens mal de dire que j’écoute Loft Story ? Messemble que ce n’est pas si pire, on fait de mal à personne mais, on se fait snober et traiter de cave parce qu’on choisit de se divertir avec cette émission là, pourtant, les gens qui ruinent leur vies en se droguant, ceux qui vont s’isoler dans l’alcool et ruiner leur famille pour s’évader, mais ce sont des victimes. Mais le dude qui veut juste relaxer après le stress du travail, de payer le loyer ou des enfants. C’EST UN CAVE!
Pierre-Luc sort de sa cachette et prévient qu’on lire ceci comme étant plus dans un style de Jean-François Mercier.
J’avoue que ce n’est pas Découvertes, mais je vais l’écouter jusqu’à la finale quand ça sera l’hiver et rendu là, je devrais l’écouter avec des couvertes. Loft Story, c’est quelques jeunes qui décident de vivre l’expérience de s’enfermer ensuite pour s’éliminer les uns les autres, mais comme personne sait qui a voté contre qui, ça fait un peu comme dans les 10 Petits Nègres d’Agatha Christie (celle dont le mari fait de bons biscuits).
Ce que je trouve poche, ce sont les gens qui se trouvent des raisons pour écouter ça. Ah non, j’écoute ça car c’est une étude psycho-sociale des jeunes de notre génération, euh… Non, les lofteurs ne passent pas leur soirées à se prendre en photo dans le miroir pour les poster sur Facebook. On a le droit de vouloir regarder Sandra qui bitch Véronique pour avoir embrasser Simon. C’est ça un plaisir coupable. Quelque chose que tu aimes faire, mais que tu as honte, un peu comme le monde qui baisent des grosses.
Et en plus, juger quelqu’un sur ce qu’il écoute à la télévision n’est pas une bonne façon de le faire. Je regarde la lutte et Loft Story, ça fait de moi un imbécile ?
Bon, okay, c’était un mauvais exemple :(
.
Moi ça me fait rire de me faire prendre pour un épais pour ça. La plupart du temps, c’est parce que les gens sont trop intelligents pour ça. Il y a quoi alors ? Il y a la littérature. Oui, mais là, j’espère que y’a personne qui va lire de quoi d’autobiographique quand même !! FAUDRAIT PAS TOMBER SUR DES POTINS!
Je me souviens dans un de mes cours de littérature du cegep, on parlait du livre d’Alfred de Musset nommé La confession d’un enfant du siècle dans lequel il décrit sa relation avec Georges Sand qui est en fait une femme, mais qui prenait un nom d’homme et blabla…
Wow! Dans mon cours de littérature, on me racontait le Écho Vedette de 1836 ! Mon cours qui est sensé être un cours pour l’élite m’apprend à potiner. Potiner sur le passé, c’est de la culture, potiner sur le présent, c’est stupide. Potiner sur la relation Yoko Ono-John Lennon ou lire la page wikipédia de la vie de Chopin, c’est faire preuve d’intelligence, mais parler de la relation Angelina Jolie-Brad Pitt, c’est futile.
Une des meilleures façon de montrer qu’on est intelligent et cultivé, c’est de parler de politique. Oui, parce qu’en parlant de Sarkozy, vous êtes vraiment hot. C’est bien vu parler de Sarkozy (et on se souvient plus de sa relation avec Carla Bruni qu’autres choses) alors que vous n’avez même pas le droit de vote là bas. Lorsque vous parlez des problèmes du moyen orient, de leurs religions en détail, vous êtes un icône de la connaissance alors que dans le fond de votre train train quoditien, ces informations ne servent à rien et avoir appris toutes les histoires entre les personnages de Mortal Kombat serait revenu au même.
Ah, faut tellement être cave pour écouter Loft Story, moi je préfère de loin prendre un bon bain chaud, regarder des vidéos de la Fin Du Monde est à 7 Heures sur Youtube. Deux activités très intellectuelles ici. Pas mal tous les hobbys ne servent pas à grand chose et en bout de ligne, si tu deviens obsédé par ta passion, t’es juste freak. Tout ça pour dire que je pense qu’un moyen de relaxer, ce n’est qu’un moyen de relaxer point et chacun peut trouver chaussure à son pied, sauf Martin Deschamps.
Par contre, il y a quelques hobbys qui ne mènent tellement trop à rien, que là, oui, je vous donne le droit d’en rire !
Les ramasseux de petites cuillères.

- Petites cuillères de collection
Ce que je trouve weird, c’est d’imaginer quelqu’un tripper lorsqu’il tombe sur une cuillère rare. J’imagine la lever dans les airs comme dans Zelda et faire ENFIN!! JE L’AI !!. Je l’imagine être frustré parce qu’il a manqué une bonne offre sur Ebay et qu’un autre a misé 400$ pour un objection de collection.
- Eye, qu’est-ce qui se passe Jean-Paul ?
– Ah, parles moi en pas, j’ai pas pu acheté une cuillière sur Ebay !!!
Ce qui me surprend encore plus, c’est… Eye, comment ça commencer ce hobby là ?
Il y a quelqu’un, quelque part qui était invité chez un ami et qui a pris une petite cuillère pour brasser son café et il a fait Oh my god!! C’est trop hot !! J’en veux plus! PLUS!!! C’EST TROP HOT!! J’en veux plus!! J’en veux une avec une fleur de lys dessus et une de Londre aussi !!
J’imagine la déception d’un collectionneur qui montre sa collection à des nouveaux amis.
Ce que je trouve fucké chez les collectionneurs, c’est qu’ils ramassent un tas de truc sans jamais les utiliser, ni même les ouvrir, ils se promènent avec ces objets encore dans leur emballage de plastique. L’autre fois lors d’un passage à Trois-Rivière, j’ai vu un collectionneur se promener avec son nouvel objet de collection dans un sac de plastique transparent. Je n’ai pas pu discerner grand-chose à part à part la robe verte de la petite fille dans le sac.
L’appareil photo de mon cellulaire
Monday, October 27th, 2008 | Anecdotes | Pas de commentaires
J’ai un gros examen professionnel qui m’attend le 4 novembre, je serais occupé donc si mes textes sont un peu moins fréquents ou plus courts dans les deux semaines qui suivent, c’est pour cette raison. Je risque d’aller plus vers l’anecdote étant donné que ça requiert moins d’imagination. Ce n’est pas un style que je maîtrise super gros dans le sens que je ne sais pas si j’arrive vraiment à la rendre drôle, mais j’ajoute toujours des trucs pas rapport au travers. J’ai des fois l’impression que mon imaginaire est plus original et drôle que ma vraie vie, mais j’imagine que je vais finir par de venir meilleur au fil du temps…!
Le 22 juillet 2008, je voulais aller écouter Dark Knight, le tout nouveau Batman. Étant résidant de la rive-sud de Montréal à l’époque (je déménageais à Montréal 9 jours plus tard), le cinéma le plus proche de chez moi était celui au Quartier dix-30 . C’est tellement trendy, à la mode, dans le vent, le dix est écrit en lettres et le 30 en chiffres. Je ne comprend pas c’est quoi qui les ont motivé à faire ça. Je les imagine en meeting de production…
Boss: Bon, fak on appelle tu ça le 10-30 ?
Bobby: Hein? C’est ben un drôle de nom.
Boss: Oui, mais c’est à l’intersection de la 10 et de la 30.
Bobby: Oui, mais de là à appeler ça le 10 30.
Boss: C’est quoi le problème ?
Bobby: Ben, ça va prendre vraiment trop de place. Écrire 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 partout, c’est ben trop long 10 30.
Boss: Ben non, j’ai pas dit 10 30, j’ai dit 10-30 !
Bobby: BEN C’EST ÇA QUE J’AI DIT!! J’ai dit que c’était trop long faire 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 !! Au moins t’as pas choisi 30-10.
Boss: J’ai pas dit 10 fois 30, c’est ça le nom ! 10-30 !!
Bobby: C’est compliqué ton affaire boss.
Boss: Ben non, check, on va écrire le 10 en lettres pour éviter la confusion.
Bobby: Pourquoi on l’appelle pas le trente-10 d’abord ?
Boss: Bobby.
Bobby: Quoi boss ?
Boss: Prend tes affaires, l’agence n’aura plus besoin de toi.
(Ouf, moi qui disait qu’imaginer des affaires serait trop long !)
Bref, on arrive au cinéma. Il y a une méga FILE de la mort qui tue, oh. my. GOD! C’est juste trop fou. Il y a une giga file d’attente pour les caisses, une méchante file pour les postes électroniques pour réserver sur une petite machine et payer avec une carte. C’est trop fou, ça déborde dehors, c’était coincé donc forcément, ça pue. C’était tellement plein, on ne peut même pas dire qu’on était tassé comme des sardines. En réalité, ce sont les sardines qui disent On est tassé comme au cinéma du dix-30 lors de la sortie du deuxième Batman.
En gossant sur les machines pour acheter nos billets, on réalise qu’il n’y a plus de place avant genre 11 heure, peu importe la langue. Comme je travaille le matin, ça ne fait pas vraiment mon affaire. On retourne donc dans la Pierre-Luc Mobile !
Rendu au cinéma Guzzo sur le super boulevard Taschereau, on réalise que là aussi, y’a pas mal de monde. Étrangement, on réussit à avoir des billets pour le film qui commence dans 25 minutes. Et là, moi et mon ami on attend que les gens sortent du visionnement. Pour ceux qui ne le savent pas, ma phobie dans la vie, c’est de perdre mon temps, de ne pas rentabiliser mon temps. C’est une étrange phobie hein ? Pour moi, perdre mon temps, c’est un crime, on a seulement une vie à vivre et j’ai peur de perdre mon temps. C’est pour ça que je n’ai jamais écouté Mr Showbizz à TQS.
Je décide donc d’aller me chercher un Pepsi. C’est intelligent ça… au lieu d’attendre en file pour le film, je décide d’attendre en file pour une liqueur! C’est comme l’expression dit là… déshabiller Paul habiller Jean. Expression viellotte avec des vieux noms. Aujourd’hui, l’expression serait plus déshabiller Marie-France Bazzo pour habiller Virginie Coosa ! Sauf que là, c’est une situation ou perd deux fois par contre… ouan, c’est coussi-Coosa.
En attendait pour passer ma commande, je regarde le lobby du cinéma et c’est fou, y’a PLEIN de monde, là je me dis Tiens, je vais prendre la salle en photo, c’est quand même impressionnant !
Je me penche pour sortir mon cellulaire de ma poche, je mets le cellulaire en mode appareil photo. Je tiens le cellulaire comme quand on prend des photos, tsé, avec les mains sur le coté et mes yeux rivées sur l’écran. Bref, j’ai l’air de ce que je vais faire. Fak je me retourne pour prendre une photo du lobby, j’appuie sur le déclancheur…
TABARNAK!
Y’a un handicapé qui se met dans la file à droite et viens caché le reste du lobby. Quand je dis handicapé, je ne parle pas pas un dude juste en chaise roulante qui a juste un problème de jambes là, pas un amputé de guerre là, ben… si il est vraiment un amputé de guerre, on imagine qu’il a fais au moins 2-3 guerres parce qu’il lui manque vraiment des morceaux !
J’ai vraiment l’air de prendre une photo de lui avec mon cell. Et évidemment, là lui et son tuteur me regardent et ils me voient en train de prendre une photo d’un handicapé. Genre Eye!! Check le mutant! Je vais le prendre en photo!!
Évidemment, je réagis comme toute personne normale, je regarde immédiatement ailleurs. Je regarde mes pieds parce que je fais semblant d’envoyer un message texte, de fouiller dans ma liste de contact ou de jouer à un jeu dessus et là, ça fait Click parce qu’il y a un délai de 2-3 secondes entre le moment ou j’appuie sur le déclencheur et la prise de photo. Autrement dit, s’ils ont entendu ce fameux Click, ils ont vraiment pensé que mon but dans la vie, c’est de prendre des handicapés en photo.
Mais ça, on le saura jamais, j’ai été trop chicken pour voir leur réaction. Pok pok pok !
C’est vrai que y’était bon Batman The Dark Knight !
Pierre-Luc : Auteur de romans jeunesses
Friday, October 24th, 2008 | Anecdotes | Pas de commentaires
Ce texte ne punch pas comme mes autres en général, j’avais juste envie de partager cette histoire.
Le 2 septembre dernier, j’ai accompagné une amie à la Grand Rentrée Leméac. Comme ça fait un bout de temps, ça se peut que ma mémoire des noms et des personnes aille été affectée. Je me souviens même plus de la place, je me souviens juste que c’était dans le Vieux Port le nom a rapport avec Tintin, sûrement avec le mot île dedans. Tout ce que je sais, c’est que y’a un pusher qui est venu me voir pour me dire que y’avait de la Coke En Stock.
La Maison Leméac se trouve à être une maison d’édition qui publie des romans.
Je dois dire que je ne lis jamais de roman. JA-MAIS. Je déteste ça. Je trouve ça trop long pour rien. Je pense que je suis trop insécure, j’ai besoin de voir absolument tout et je trouve que le romancier ne m’amène pas ou je veux et m’impose de voir sa patente de son point de vue à lui. J’ai pas envie de savoir qui a construit le verre de scotch, je veux juste voir sa forme, sa texture et que je puisse faire ça en regardant le reste de la pièce d’un coup d’œil et qu’on me dise La pièce, est demême bon !
Je n’avais aucun espèce de rapport là. Mon amie, non plus, étant donné qu’un auteur l’avait invité sur Facebook. Je ne vais pas dire son nom des auteurs présents pour ne pas me faire poursuivre pour diffamation, je me protège ! D’ailleurs, j’écris ce texte en portant un condom.
Admettons qu’on l’appelle Manuel Paquin. Mon amie aime vraiment tout ce qu’il fait et on est là pour le voir. Il y avait aussi un autre auteur connu présent. Je ne dirais pas le nom de l’auteur, disons que son prénom c’est comme Christine mais au masculin et que son nom sonne un peu comme Astral et qu’il a un blogue très populaire. Bien sur, je n’irais pas mettre le lien de ça ici, je ne dirais pas cliquez ici ou allez voir là bas si il est. Je suis pas du genre à dire suivez cet hyperlien.
C’est vraiment un mot hot ça, hyperlien, ça fait vraiment hyperespace et les fans de livres diraient Hypérion. Hyperlien.. c’est hot ! Ce n’est pas juste un lien normal là, c’est même plus qu’un super lien. Eye, superlien, ça, ça sonne comme un héro de bande dessiné. Super Lien à la rescousse pour venir sauver la terre ! C’est HYPERLIEN!!
Mais bon, dans le temps, je ne m’intéressais pas à la blogosphère du tout et j’avais aucune espèce d’idée de qui allait y être, c’est tout juste si j’ai googlé le nom de la maison d’édition avant d’y aller.
Il y avait aussi l’auteur Jean Barbe, mais il n’avait pas de barbe. J’étais pas mal déçu.
Donc on arrive là, mon amie et moi réalisons qu’on a aucun espèce de rapport là, mais y’a un élément qui nous fait rester là. Weyons… ça finit par Open. Maudit, je l’ai sur le bout de la langue…
Ah oui.
BAR OPEN!
Donc on sait pas trop quoi prendre, on commence avec du vin, on se dit qu’on est avec des artistes et que des artistes, ça boit du vin en faisant de la peinture et en allant pleurer leurs tourments et amertumes après.
Bon, on aperçoit enfin mister Aquin et là, on niaise un peu et finalement, je décide faire les premiers pas vers l’écrivain en premier. Il reconnaît mon amie, tout se passe bien. Là, y’a comme un frette parce que personne n’a rien à se dire et je décide de faire l’interviewer de service. Je me suis dit qu’en posant des questions, ça va faire de la conversation, ça va faire plaisir à mon amie et l’interviewé sera content de parler de son œuvre.
Moi : J’imagine que vous êtes fier de votre nouvelle création !
Aquin : Ouan. Pas pire pas pire.
Moi : …
Tout le monde se regarde les pieds.
Moi : Ça doit être long écrire un roman, souvent on entend parler d’auteurs qui vont à l’autre bout du monde pour faire de la recherche ou qui font des entrevues avec des personnes et même des psychanalyses d’eux même pour pouvoir faire de quoi de plus vrai. Ça vous a pris combien de temps ?
Aquin : Bah… j’ai chié ça en 2 semaines quand j’étais à mon chalet.
Pierre-Luc : Ah, je croyais que c’était plus long que ça.
Aquin : Bah. Non.
Messemble que ça aurait été plus simple de dire Ça ne me tente pas d’être ici. C’est un chic type pareil ce Emmanuel Aquin.
Bon ben astheur qu’on a parlé avec notre personne-contact (je trouve ça hot dire ça comme ça, je me sens comme un espion), faut qu’on trouve quoi faire de notre peau parce qu’on connaît personne ici. On s’en va au fond, on mange plein de petits fours, on boit de la bière, on niaise. Finalement, on rencontre un couple un peu dans la même situation que nous, on s’assoit donc à 4 à faire des conversations d’usage.
Gars : En passant, moi c’est Arnaud, vous c’est quoi ?
Mon amie arrive pour dire son prénom et je la coupe.
Pierre-Luc : Elle, c’est Myriam.
Alors que ce n’est pas pentoute son prénom, c’est juste trop malade, en un regard, on vient de comprendre tous les deux qu’on dit n’importe quoi ce soir. Bref, durant toute la conversation qui suit, on fait exprès de s’appeler par des faux noms.
Pierre-Luc : Ouan, fak je disais à Catherine l’autre jour que…
…
Amie : Oui, c’est ce que Seb pense aussi.
…
Pierre-Luc : Non, je ne connais aucun auteur ici, je suis ici pour accompagne mon amie Martine.
Et ça passe dans le beurre ! C’est juste trop cool ! Ben, pour environ 25 minutes avant que la fille catch notre jeu. Alors on se présente sous nos vrais prénoms, juste ça servira à mettre le doute dans leur esprit plus tard dans l’histoire.
Je vais au bar nous chercher une autre bière et là, il y a une vieille dame qui est au bar.
Dame : J’aimerais une coupe de vin rouge monsieur.
Barman : Oups ! Il ne me reste plus de vin ici, je vais devoir retourner au bar
Le barman quitte pendant un instant. La vieille dame se vire vers moi.
Dame : C’est une belle journée non ?
Pierre-Luc : Oui ! Super température, belle place, beau lancement, bonne bière !
Dame : Oui. C’est vrai ! Êtes vous auteur vous ?
Ah non mais là, QUELLE BELLE OUVERTURE POUR BULLSHITER N’IMPORTE QUOI!!
Résumons la situation :
- Je ne connais personne ici.
- Personne ne me connaît ici.
- Je m’ennuie.
Trois éléments très dangereux en ma présence. Alors je décide d’y aller pour dire n’importe quoi et de ne me pas prendre au sérieux, juste pour le plaisir.
Pierre-Luc : Oui… mais je ne fais pas affaire avec Leméac par contre.
Dame : Ah oui? Pourquoi ?
Pierre-Luc : Bien… disons que ce que je fais ne cadre pas dans leurs… objectifs. Avec ce que je fais, disons que je suis plutôt mal perçu.
Et là, j’envoie mon talent d’acteur qui fait semblant d’être un auteur frustré.
Dame : Ah oui? C’est dont bien triste ! Qu’est-ce que vous écrivez ?
Pierre-Luc : Écrire est ma passion ! C’est ma raison de vivre ! J’adore écrire et j’adore imaginer ! C’est pour ça que j’écris que des romans de science fictions.
Dame : Ah oui? Parlez moi en peu.
Et là, c’est pas compliqué, je suis dans mon personnage et c’est vrai que je trip sur Star Trek, particulièrement The Next Generation.
Pierre-Luc : J’adore inventer des univers, des sociétés. Faire évoluer des personnages dans un environnement irréaliste mais à la fois crédible ! J’adore imaginer le monde si un élément de l’histoire de l’humanité ne s’était pas produit et que la théorie du chaos aurait fait changer ! Un jour madame, je vais vivre de mon art !
Pour ceux qui me connaissent, vous savez à quel point j’étais crampé dans ma tête à la dernière phrase.
Dame : Ah! Comme c’est intéressant !
Les bières arrivent, le vin de la vieille dame aussi. Environ 45 minutes plus tard, le gars avec qui on est assit reviens avec un autre bière :
Arnaud : Eye esti ! Tu nous avais pas dit que t’étais auteur !
Moi : Hein? Je ne suis pas auteur non plus…
Arnaud : Ma mère vient de me dire que t’étais auteur de romans jeunesse.
Moi : haha. Y’a du avoir un malentendu quelque part.
Arnaud : Ça me surprendrait, ma mère c’est Christine Leboeuf. Elle connaît vraiment bien le milieu littéraire et elle est auteure en plus.
Ah oui, c’est vrai, c’est pour ça qu’il est ici et qu’il s’emmerde. J’avoue que je ne suis pas sur si c’est Christine Leboeuf le nom, mais je crois que le Christine est juste.
Pierre-Luc : Ah non, j’ai dit ça en en blague à une madame tantôt, tsé, comme on niaisait tantôt avec les prénoms.
Et ça reste de même, et là, toute la soirée, moi et mon amie, on s’est amusé à changer de nom, changer de profession, on parlait à Emmanuel Aquin, Christian Mistral, Jean Barbe, c’est a peu près les seuls dont je me souviens. De temps en temps, on racontait une niaiserie pas rapport juste pour le kick. C’était vraiment cool d’improviser comme ça et c’était malade parce les gens nous écoutaient et nous croyaient. Mais le plus bizarre, c’est que desfois on se contredisait et ça passait directement dans le beurre, faut dire que tout le monde était pas mal pas mal vraiment saoul.
Mais bon, on est revenu avec le couple de jeune de tantôt. Et là, sa mère arrive :
Mère : Eye! T’es auteur toi !
Et là je me dis : Ça va être drôle..!
Pierre-Luc : Et oui…!
Arnaud : ?!?!?# Wtf osti ?
Okay. C’est vraiment drôle parce qu’Arnaud me regarde comme si j’étais un Alien.
Mère : On m’a dit que tu étais auteur de romans jeunesse.
Pierre-Luc, offusqué : Non. Vraiment pas. Je n’aime pas qu’on m’appelle comme ça. Je fais de la science fiction, c’est sur que les jeunes aiment particulièrement ça, mais je le fais pour tout le monde, c’est un grand public. L’étiquetter juste aux jeunes, ça diminue ce que je fais, car le propos de mes romans est très sérieux. Ce n’est pas que les jeunes sont stupides, c’est que je n’écris pas QUE pour eux et ça empêche par exemple, les femmes âgées, de lire et apprécier ce que je fais parce que c’est mal vu.
Et là, le père du gars embarque, je ne sais pas si c’est son père, mais dans ma tête, ce l’est et comme c’est moi qui raconte l’histoire, c’est son père bon. Il semble bien placé dans Leméac d’après la conversation qui va suivre.
Père : Ah ouin. Fak on va te voir au salon ?
Euh… Ils sont tu en train de me parler du Salon du livre ou ils m’invitent chez eux ?
Pierre-Luc : Ah, je ne sais pas. Faut dire que je n’ai pas vraiment entendu parler vraiment.
Mère : Leméac va avoir son propre kiosque, on pourrait te faire de la place si tu veux !
Et là, je sens de la passion dans le ton et de madame Leboeuf, ça commence à me faire peur.
Père: Oui. C’est quelque chose que Leméac n’a jamais apprivoisé. Ça ferait du nouveau et ça nous permettrait de viser une autre clientèle !
Et là, je me dis : Osti, dans quelle niaiserie je me suis embarqué ? Je suis en train de me faire inviter à quelque chose de grand quand même. Du moins, pour le gars comme moi qui s’en fou, une place au Salon Du Livre, j’imagine que c’est gros. C’est quand même un évènement qui me dit quelque chose.
Là, j’ai deux choix, soit que je bullshit un nom pas rapport et un numéro de téléphone faux ou soit que j’admet tout de suite que je niaise. Le premier serait intéressant…
Oh que oui, ça serait vraiment drôle de continuer le jeu, mais je me sens mal pour eux. Je me sens même coupable de lui avoir donner une fausse joie. Alors j’avoue :
Pierre-Luc : Hehe Merci, mais je dois vous dire quelque chose.. ok.. non, sérieusement.. Je ne suis pas auteur pentoute.
Voilà, c’est dit ! Mais son body language me dit qu’elle est incrédule. Je me sens vraiment cheap parce que je n’ai pas envie de décevoir personne, je faisais juste niaiser moi.
Mère : Ah ! Je ne te crois pas !
Pierre-Luc : Bien… c’est la vérité. Je suis … dans la vie de tous les jours. Je n’ai même pas lu un roman depuis des années !!!
Mère : C’est la directrice de Leméac qui me l’a dit tantôt. Elle connaît bien le milieu.
Moi : Non… mais c’est tantôt au bar, j’ai dit oui pour niaiser.
Père : Ben weyons dont! C’est pas avec une attitude peureuse demême que tu vas percer. Assumes ce que tu fais et on va pouvoir t’aider !
Moi : Je veux pas percer! Je suis même pas auteur!
Mère : Ah! Moi je pense que tu l’es..!
Et là, mon amie est venue me rejoindre et on est allé parlé à d’autre monde, mais merde, c’est fou à quel point on peut tellement se faire facilement passer pour n’importe qui ou n’importe quoi. Je me faisais penser aux films d’espions, j’avoue que l’enfant en moi a bien aimé ça.
Là bas, j’avais rencontré une femme et la présentation avait été comme ça :
Pierre-Luc : Et toi, t’es ici pour quoi?
Femme : Ah. Ben moi je suis l’amante d’Emmanuel Aquin.
Je me trompe peut-être de nom, je n’arrive plus à m’en souvenir, mais bon, elle avait des cheveux rouges, un briquet en forme de grenade et elle aime Soul Caliber, c’est tout dont je me souviens d’elle.
Je suis l’amante de Bobby.
Quelle façon poche de se présenter. Faut vraiment avoir peur de l’engagement pour se présenter demême hein ! Okay, j’avoue que le mot blonde, c’est laid, surtout qu’elle n’était pas blonde. Elle aurait pu choisir le mot copine qui fait fureur dans nos générations. En choisissant le mot amante, elle spécifie qu’elle baise avec, mais qu’elle n’est pas son amoureuse, mais qu’elle est plus que son amie. C’est drôle pareil, plein d’information en une phrase ! C’est comme Parlons de ma vie sexuelle ouvertement…
J’aime être sur le dessus mais je n’aime pas me faire baiser par arrière parce que je ne peux pas voir mon amant. Ce qui me fait orgasmer c’est surtout de me faire dominer et de me faire attacher. Par contre, je n’aime pas les menottes, je trouve que ça sert mal, par contre, j’aime lorsqu’on serre une corde autour de mes mains, fort fort fort. Je veux pouvoir voir les veines qui me sortent des poignets. Que ce ne soit pas un simple nœud, un lien normal ou même un super… mais un hyper lien !
Québec City
Thursday, October 23rd, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
Depuis que je suis enfant, j’aime la lutte, même si j’ai pris une pause dans le début des années 2000, j’ai toujours suivi ça. Souvent, les personnages des méchants étaient beaucoup plus intéressants que ceux des gentils. Pour se faire huer à coup sur, le méchant insulte généralement la ville où le spectacle à lieu. Si je devais faire une promotion au micro comme un lutteur méchant, ça ressemblerait à ça :
Annonceur : Bon soir tout le monde ! Nous sommes en direct du Colisé Pepsi dans la belle ville de Québec pour ce gala de la Peter Luck Heart Federation. Oh! On entend la chanson de Pierre-Luc qui se présente en dessous de l’écran géant sous les huées de la foule. On a de la difficulté à entendre la chanson tellement les gens crient des insultes au champion. Il avance, fais une pose et on voit les feux d’artifice derrière lui. Il marche vers le ring en insultant la foule, il monte dans le ring, montre sa ceinture de champion. Il prend un micro alors que la foule prend 30 secondes à se taire. Il profite de ce moment pour regarder la foule.
Pierre-Luc : Ah… Québec, Québec, ça faisait longtemps que j’étais pas venu ici. Ça fait deux ans et je vois que ça pas changé !
Annonceur : Incroyable! La foule applaudit !
Pierre-Luc : Je vois que vous êtes tous habillés pareil, vous avez encore tous acheté votre linge chez Simons !
Annonceur : La foule hue désespérément. Un spectateur sort une pancarte écrite Artourne dont à Montréal !
Pierre-Luc : Ah, Québec. Ça c’est le village qui se prend pour une ville si je me souviens bien. Ici, ça marche vraiment comme dans un village, vu qu’il ne se passe pas grand-chose, dès qu’une nouvelle frappe, ça devient le talk of the town et ça parle juste de ça tellement vous n’avez pas de sujet ! Quand ce n’est pas l’histoire de l’affaire scorpion, c’est pour une radio vulgaire et inutile ou encore pour une fête d’anniversaire.
Annonceur : Un spectateur essaie de lancer sa liqueur sur Pierre-Luc qui recule pour l’éviter.
Pierre-Luc : Ah oui, parlons en de 400e anniversaire de la ville de Québec. Ce FAMEUX 400e. Quand on parle de flop en 2008, il y a le Cas Roberge au cinéma et on peut parler aussi du 400e de votre ville. Le jour de l’an, c’était un flop total à la télévision. Vous avez payé plein d’argent pour de la marde. Vous nous avez cassé les oreilles avec votre fête de région pendant tout ce temps là pour… ça ?
Annonceur : La foule crie des insultes de plus en plus vulgaire !
Pierre-Luc : Vous vouliez fêtez 400 ans de francophonie, 400 ans de batailles contre les anglais, 400 ans d’indépendance et votre plus gros hit est Paul McCartney ! Un British! ON EST FIER DE VOUS QUÉBEC! ON AIME VOTRE COHÉRENCE ET VOTRE FIERTÉ! Alors qu’à Montréal, on a plein de festival, plusieurs émergeant comme le Pop Montréal, le SPASM, le festival Fantasia et quelque gros comme le Festival de Jazz, les Francofolies et le Festival Juste pour Rire, vous décidez que le clou de votre évènement est une personne qui représente absolument tout ce que vous êtes battus pendant 400 ans ! OH YEAH!! J’imagine que ça serait une de vos idées d’inviter Guy Cloutier à la fête de Nathalie Simard !
Annonceur : La foule est déchaînée !
Pierre-Luc : Hey, calmez vous les villageois. C’est pas parce que vous dites les é en fin de mot comme euuuuuuuu-é en attardé que ne vous aime pas à Montréal. Des ideuuuuuu-ées, la souverainteuuuuu-é, je dirais pas vous avez l’air mongol, vous faites juste parler comme le personnage de fucké de Bruno Blanchet qui une tuque sur la tête ! C’est juste que vous devriez accepter simplement votre statuts de ville ordinaire, c’est tout ! C’est pas si pire que ça messemble! Voyez ça positivement! Regardez, on dit que Toronto est en retard de 5 ans sur New York et que Montréal est en retard de 5 ans sur Toronto.
Annonceur : La foule applaudit et crie YÉ!
Pierre-Luc : Check moi les attardés quand ils crient… YEUUUUUUUUÉ!
Annonceur : J’espère que Pierre-Luc a un garde du corps !
Pierre-Luc : Mais bon! Québec est trèèèèèèèèèèèès loin derrière Montréal !
Annonceur : La foule se remet à hué Pierre-Luc !
Pierre-Luc : Inquiétez vous pas ! Vous aussi vous êtes en avances sur certaines villes… VOUS ÊTES UN AN EN AVANCE SUR HÉROUXVILLE!
Annonceur : La foule se fâche et scande Ta yeeeeeeeeeeeule. Ta yeeeeeeeeeeeule. Ta yeuuuuuuuule.
Pierre-Luc : Et les filles ici… Les filles ici… EUH OUARK ??? L’autre jour, y’a fallu que je sois ben raide pour que je laisse la chance à une fille d’ici de m’embrasser et j’ai vraiment honte. Mais bon… j’étais saoul, fak ce french là, c’est comme le but d’Alain Côté, IL COMPTAIT PAS!!
Annonceur : Ouf!
Pierre-Luc : Ouan, ça vous fait chier hein quand Montréal gagne les fameuses rivalités Montréal-Québec ? C’est vrai qu’on a perdu notre équipe de Baseball de la prestigieuse MLB… vous souvenez vous de la rivalité Montréal-Québec au Baseball dans la MLB ?
Annonceur : Oh. La foule semble se taire pour une fois et réfléchit.
Pierre-Luc : Non hein? C’EST PARCE QUE VOUS N’AVEZ JAMAIS ÉTÉ FOUTU D’AVOIR DE TEAM DANS LA MLB! Et là, vous faites quoi ? Vous vous penchez vers les Remparts qui font partie de cette ligue provinciale de 15e catégorie ! OH YEAAAAAH!! Toujours emprunt de nostalgie, votre coach propriétaire est Patrick Roy.
Annonceur : La foule jubile à l’annonce de ce nom !
Pierre-Luc : TOUTE UNE ÉQUIPE! Dirigée par un mongol qui parle à des poteaux et qui arrache des cadres de portes ! On se rappelle sa dernière partie à Montréal svp. VINGT SIX BUTS ACCORDÉS EN DEUX PÉRIODES !! Et là, on voit que sa progéniture a été mal élevé en plus, on est même pas surpris d’un comportement de l’un des vôtres…
Annonceur : Un spectateur a essayé de lancer une rondelle sur le ring !
Pierre-Luc : Et le nightlife… en fait, la tentative de. Vous avez quoi ? Deux bars qui en valent la peine. On a le Dag qui ressemble au Fouf d’ici, c’est-à-dire la place des mineurs et le Maurice qui est une tentative de bar branché. En plus, l’ambiance dans ces clubs là, c’est comme la mairesse Boucher, ELLE EST MORTE !
Annonceur : Nous vous rappelons que la Fédération n’endosse pas les propos de Pierre-Luc !!
Pierre-Luc : Vous avez quoi de plus ici qu’à Montréal hein ? À part le Asthon où ça goûte la marde. Ah, oui, vous avez le Parlement. C’est normal qu’une bande de menteur et d’épais soient venus s’installer ici, ÇA FIT AVEC VOUS AUTRES!
Annonceur : Pierre-Luc vient de lancer le micro sur le sol du ring et quitte en faisant des fingers à la foule. Nous vous rappelons qu’il faut prendre tout cela avec un grain de sel…. Ah pis prenez dont la salière au complet !
Critique de film : Le Roi Lion
Sunday, October 19th, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
Ceux qui me connaissent bien savent que je suis un grand fan de cinéma, j’ai une grande collection de dvd chez moi et aujourd’hui j’ai décidé que j’allais faire la critique d’un film. J’ai choisi de critiquer Le Roi Lion, tsé, Hamlet avec des lions.
Lorsque le générique de fin est apparue, je pense que la seule chose qui m’est venue à l’esprit c’est Baaaaaaaaaaahhhhhhooooooooooooooooof. Le Roi Lion raconte l’histoire de Simba, un lionceau prince dont le père Mufasa est le roi. Il rencontrera sur sa route un suricate hyperactif et un phacochère lourdeau. Le principal gros pas fin de l’histoire est Scar, son oncle qui veut devenir grand roi à son tour. Scar est dans la lignée des laids et faibles qui veulent détrôner le boss de toutes les façons possibles. Je trouve que ce n’est vraiment pas original de la part de Disney, c’est un type de personnage qu’on a déjà vu trop souvent. On n’a qu’à penser à Iznogood ou Pauline Marois.
Il y a un personnage dont l’utilité m’est encore inconnu. C’est Rafiki, le vieux singe.
- Rafiki
Pour être plus précis, c’est un vieux, il se promène avec une canne, il a une longue barbe, il fait plein de simagrés, il raconte n’importe quoi, je crois que le personnage a été inspiré par le Doc Mailloux.
Je n’ai pas trouvé grand personnage attachant, mais y’a Timon le suricate qu’on a envie d’attacher par contre. Pour plusieurs personnes, une des grandes scène du film est la mort du père de Simba, Mufasa. Pour résumé, Simba est tellement stupide qu’il croit que ça va être ben drole d’aller se calisser dans un ravin avec plein d’animaux qui court vers lui. Faut dire que Mufasa a pas été plus intelligent non plus en décidant d’aller essayer de sauver son fils qui s’était mis dans la marde lui même. Quelle morte stupide, surtout venant de la part du roi. Ils connaissent pas ça en Afrique les Darwin Awards ? C’est pas si creux que ça, l’Afrique, y’a surement le site entwenduenAfwik qui existe, après tout, y’a le site Entendu Au Saguenay, copié d’Entendu à Montreal qui lui aussi à copier sur Overheard in New York. Au moins ils ont copié comme faut, pas comme Chris Angel qui copie David Blaine mais en version habillé en Motley Crue avec une coupe de cheveux emo. J’ai peur d’aller voir Entendu Au Saguenay, j’ai peur de lire :
-En té ka Bé, moé je trouve que ta mère est crissement chiante avec moé.
—Tu pourrais être poli. Tu parles quand même de ta tante !
——
- Hey man, tu viens tu faire du 4 roues dans la track avec moé?
– Bah, non, j’essaie de pu conduire quand je suis pas saoul.
——
- Ouin, moi ma première fois que j’ai fait l’amour, ça c’était bien passé. Faut dire qu’on avait pris le temps de faire de bons préliminaires, j’avais pris le temps de tout raser son poil pour me faire un gilet avec, c’est mon mouton préféré Gertrude.
Bref, Simba est un jeune insignifiant, je l’ai tellement trouvé stupide de s’arranger pour que son père meurt. Je peux pas croire que des gens ont pleuré sur cette scène là, messemble qu’on est juste frustré après le personnage principale et on aurait tous aimé qu’il meurt au lieu de son père. Criss de petit morveux.

- Simba responsable de la mort de son père
Le Roi Lion est une comédie musicale et je pense que Disney venait de passer à coté d’une bonne opportunité de bonne chanson, moi j’aurais vu Scar et les hyènes partir à chanter :
Ah wi bam wé
Ah wi bam wé
Ah wi bam wé
Ah wi bam wé
Dans la jungle, terrible jungle, le roi est mort ce soiiiiiiiiiir !
Finalement, Simba finit par réaliser qu’il a été vraiment stupide et part pour cause de J’ai trop honte, un peu comme quand tu réalises que tu dois faire un oral devant toute la classe et t’es tellement stressé que y’a déjà des petits grumeau de vomi qui sortent de ta bouche. Rendu à l’autre bout du monde, il fait la rencontre de deux animaux hippies qui foutent rien de leur vie. En fait, les animaux sont hippies à la base, ils sont poilius, ils veulent juste fourrer et manger.
Finalement, il fait Eye esti, c’est sensé être moi le nouveau roi astheur que mon père est mort, je suis ben vedge de pas être resté après l’avoir fait tuer ! Il retourne au royaume et redeviens le roi fourre enfin Nala et lui fait un bébé. Rendu là, le singe fou à Rafiki le prend et fait un Micheal Jackson de lui même.


Le gros hit du film, c’est la chanson Hakuna Matata. Pour ceux qui se le demande, c’est dans un dialecte qu’on appele swahili qui veut vraiment dire Vivre sans soucis, en fait, textuellement, ça ne marche pas dans la langue, c’est un peu comme dire Des ennuis n’ai-je pas, mais ça sonnait bien et on s’en fou. Plusieurs personnages ont un nom swahilien, Simba veut dire lion, Rafiki veut dire ami et Sarabi, sa mère, veut dire mirage. Mufasa est nommé en l’honneur du dernier roi du peuple de Bagaba et Scar est nommé en l’honneur du voisin chiant dans Fripe et Pouille. Scar Tocard, le voisin qui s’étouffe au lieu de rire comme du monde.
Fripe et Pouille, avez vous déjà remarqué que quand on enlève le et, ça donne fripouille ? Ça aussi c’est mauvais, c’est l’histoire de deux attardés mentaux qui vivent dans un appartement. On s’imagine que c’est le genre d’appart supervisé pour qu’ils se lavent et toute le kit, sauf qu’on voit jamais le travailleur social. Ça ou juste quelqu’un qui aurait pu crier “POUILLE! TAYEULE!!!!!!”
Durant le film, j’ai cru remarqué que dans les étoiles, il y avait le mot Sex. C’est à partir de ce moment là que Simba réalise qu’il doit redevenir roi si il veut fourrer Nala, son ami d’enfance, C’est un drole de message pareil de Disney : coucher avec ses amis d’enfance pour avancer dans la vie, c’est plus un conseil des anciens roi parce que Mufasa dit que les étoiles sont des anciens rois ! On sait bien hein, les rois et leur droit de cuissage !

Je n’aime pas regarder les films doublés, mais je n’avais pas le choix étant donné que je ne parle pas la langage des lions. La seule fois que j’ai regardé un film d’animal dans sa langue originale, c’était Beethoven parce que j’étais avec une personne qui me traduisait au fur et à mesure. J’étais avec César, l’homme qui parle au chien.
Fak ouan, j’ai pas ben gros aimé le film. Je donne quand même 2 sur 10 parce que j’ai trouvé que le jeu des acteurs est vraiment bon ! Faut dire que leur costume sont vraiment bien faits et ça aide à croire qu’ils sont vraiment des lions.
Le métro de Montréal
Saturday, October 18th, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
Tudididou, prochaine station : Coeur de Pierre-Luc.
J’aime le métro, oui. JE L’AVOUE! Pour moi, le métro, c’est une preuve qu’on est dans la Grand Ville. OUI! Moi je trouve qu’il fait beau dans le métro. Lorsque j’étais petit, je trippais ben gros sur le métro le peu de fois où je le prennais.
Dans le métro, on entend souvent 132-X, 132-X communiquez merci. Quand j’allais au cegep, X était souvent égal à 6 je vais donc continuer avec 132-6. C’est vraiment cool et spécial, la voix qui sort du ciel avec l’écho pour dire 132-6, 132-6 communiquez merci . J’aimerais ça savoir la réponse, un jour, pour vrai, je suis pas mal sur que c’est la réponse à une des questions existentielles de la vie. Je me suis longtemps demandé c’était qui… ou quoi. J’ai jamais compris qui qui disait ça, ça me HANTE Je suis sur que c’est un fantôme qui nous parle ! Il nous dit quelque chose, un code, un appel à l’aide ? UNE RÉFÉRENCE BIBLIQUE ?? C’EST DIEU QUI NOUS PARLE?? DIEU!! SI TU ES LÀ, FAIS MOI UN SIGNE !!
J’aime le métro, mais je n’aime pas les gens qui prennent le métro le matin. Premièrement, tout le monde est vedge et en plus, à partir de la station du Métro Mont-Royal jusqu’à Berri-Uqam, y’a plein de monde pauvres, des artistes et des étudiants principalement et dans le pire des cas, des étudiants en art. Moi ça me gosse et ça me déprime la pauvreté le matin, surtout quand il fait froid dehors. Desfois, j’aimerais qu’on envoie tous les gens qui sont mal habillés, sans éducation et pauvres sur une île… Ah ouais, mais le projet existe déjà et ça s’appele l’Ile-Du-Prince-Edouard.
Sans déconner, dans mon trajet aller et retour au travail, il a planté une seule fois dans les derniers six mois. C’est sur qu’il y aura toujours du monde pour chialer sur le prix ou sur justement la fréquence des problèmes, mais les gens remarquent plus la fois ou quelque chose de spécial se passe plutôt que LES fois où tout se passe dans la normalité. La preuve : Rappelez vous la dernière fois où vous avez décroché le téléphone et que vous êtes tombé directement sur la personne que vous vouliez appelez. Maintenant, rappelez vous de toutes les fois où ce n’est pas arrivé, c’est normal que la fois où cet événement s’est produit vous ai marqué. C’est ça qu’on fait quand on vit de quoi d’exceptionnel comme justement, croiser une vieille connaissance dans la rue, trouver 20$ dans ses vieux pantalons ou trouver que Sébastien Benoit a vraiment l’air hétérosexuel.
Quand on entre dans un wagon, on voit l’écran d’information Alstom Media. L’écran vraiment laid avec des gros pixels qui annonce des publicité ou nous donnent des nouvelles genre Michel Tremblay vient d’écrire un roman sur un bébé qui meurt au bout de 3 jours, il l’a appelé Albertine en un temps . Le plus laid, c’est quand ils font des espèces d’animation boboches mal foutues. Quand tu vois ça pour une des premières fois, tu te dis « Ah, c’est cool, je pouvoir lire ça tous les jours ! » et finalement, après 2 jours, tu te dis fuck off. Dans le fond, c’est comme une résolution du nouvel an.
Par contre, dans les grosses stations importantes, là y’a des gros écrans maintenant. Y’a des écrans qui montre la tv, mais pas de son. Hum… messemble que la dernière fois que j’ai regardé la tv avec le son très bas, c’était quand j’étais plus jeune et que la télé était brouillée au 52. Même si l’image des gros écrans est pas loin du HD, il passe un genre de canal de nouvelle en boucle, pas d’émission normale genre Caméra Café ou Dieu Merci, de toute façon, on ne veut pas voir Gaston Lepage en HD. J’aimerais écouter l’émission en HD, mais que la face de Gaston Lepage reste en définition normale.
Une des premières choses que j’ai remarqué dans le temps, c’était les collants Interdiction de tenir les portes avec une amende écrite. Ça m’est arrivé quelques fois de voir des jeunes faire ça, d’après moi, c’étaient des étudiants de cégep qui n’avaient pas fait de math 536, parce que moi, on m’avait dit que faire mes math 536 allait me garder des portes ouvertes. C’est vrai que c’est important de pouvoir ouvrir des portes, sauf celle où derrière un acteur déguisé en matelot te dit « Ah! Dieu Merci capitaine schmouk schmouk le bateau coule !», parce que tu veux pas voir Gaston Lepage en vrai non plus.
Le métro, c’est assez routinier. J’aimerais qu’une fois, juste de même, 100% nowhere, la voix qui annonce la prochaine station fasse : « Tudididouuu, prochaine station : Ma plotte ». Juste pour voir la face du monde, se demander s’ils ont bien compris. (Y’a pas vraiment de punch, j’ai juste un surplus d’imagination, c’est pas moi qui le dit, c’est le conférencier de l’association des nains culturiste du Québec m’a dit.)
Dans le métro, on peut y voir des itinérants et des musiciens. L’autre fois, y’en avait un qui chantait en jouant de la guitar, je lui ai donné 1$ et je lui ai dit « Hey! T’as vraiment du talent !! C’est plate que t’ailles fini seulement 2e à Star Académie en 2005 ! ».
Le métro se renouvelle. Lorsque j’ai commencé, la structure des bancs à l’intérieur des wagons était différente, les poteaux (qu’on dit pôteau svp, pas peto) ont changé aussi. Au lieu d’être simple, ils sont maintenant sectionnés en trois pour permettre à trois fois plus de bactéries de s’y logés. Aussi, dans certaines stations, le réseau cellulaire se rend! OH YEAH!!!
Ça c’est hot !
Astheur, l’esti de tata qui criait dans l’autobus en se chicanant avec sa femme au cellulaire peut maintenant te suivre jusque dans le métro !
À part qu’il y a de la place pour trois fois de microbes de rhume sur les pôteau, trouvez vous le métro sécuritaire ? Personnellement, j’avoue que j’ai quand même un peu peur et je réalise que oui, j’ai des préjugés. Lorsque je vois deux gros noirs yô qui chill, j’avoue que je range mon iPod ou mon Nintendo DS, surtout qu’on sait que si deux noirs te cassent la gueule entre deux stations, y’aura personne qui va venir te défendre. Weyons dont, y’a personne pour aider la petite madame qui essaie tant bien que mal de descendre des escaliers avec sa poussette pendant que sa fille de 4 ans pleure à coté.
L’autre jour, j’ai vraiment eu peur. Entre deux stations, y’a un latino qui me regarde et je me sens vraiment mal. Il regarde mon DS, il regarde mon linge, criss, il me REGARDE MOI!! Avec ENVIE là, pas genre, « ah fuck! Mon regard a croisé le sien », mais plus « Je t’ai vu, je sais que tu sais que je t’ai vu. J’aime ça ». C’était terrorisant, j’avais peur, je me faisais des plans dans ma tête au cas ou ça vire mal, je me demandais le crayon du Nintendo DS pourrait servir d’arme, j’étais en état de panique. Finalement, j’ai décidé que c’était la dernière fois que je me regardais dans le reflet des vitres entre deux stations.
Je dois avouer que lorsque le métro plante, il plante et ça fait chier. On arrive en retard au travail, à un examen ou à un rendez-vous. Au moins, il nous donne la raison. Le plus souvent on entend soit Tudidou. Un arrêt de service sur la ligne orange entre les stations Jean Talon et Bonaventure est causé par de la fumée. ou soit Tudidou. Un arrêt de service sur la ligne orange entre les stations Cote Vertue et Villa Maria est causée par une personne sur la voie..
QUOI??
Y’a un ÉPAIS qui a décidé de prendre une marche entre deux stations ?!?! C’est quoi le raisonnement de cet épais là ??? Bon, ça fait 25 secondes que j’attend le métro et ils m’ont assez niaisé. Ils me prennent pour des caves ou quoi ? J’Y VAIS À PIED TABARNAK!!.
En fait, c’est soit ça, ou soit un étudiant du cégep qui n’a pas fait ses maths 536 dont l’ami n’a pas réussi à tenir la porte assez longtemps et qui cherche sa voie.
Ça arrive parfois que la vraie raison n’est pas dite : Le suicide. C’est quand même un « drole » de moyen de se suicider non ? Bouhouhou, personne ne m’aime, je vais aller me pitcher dans le métro et là encore moins de monde va m’aimer en plus de traumatisé plein de monde. La personne qui fait ça, tout le monde est frustré après, même Dieu. Je suis sur qu’elle arrive au paradis après…
Et là, St-Pierre n’est pas là. La personne cherche parmis les nuages pour essayer de voir quelqu’un, elle tombe sur un micro phone et elle dit :
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.
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132-6, 132-6 communiquez merci.
Publicité dans le métro
Friday, October 17th, 2008 | Photos | Pas de commentaires
2e post de la journée ! Un rapide cette fois ci. J’aime beaucoup prendre des photos avec mon cellulaire pour les commenter et dire n’importe quoi à leur propos. Hier, en revenant de travailler dans le métro, j’ai vu cette annonce :

Euh… what the fuck ?
Je ne veux pas léguer une chinoise à mes enfants !
Demain, je continuerais dans la lignée du métro.
Les oppositions et élections 2008
Thursday, October 16th, 2008 | Monologues écrits | Pas de commentaires
Dans la vie, on doit faire des choix et forcément, y’a des choses qui s’opposent. Ce matin, je suis trop fatigué pour étudier alors j’ai décidé de partir un thème que j’aurais pas besoin d’inventer des façons tordus pour changer de sujet : Les oppositions.
Une des oppositions les plus connue, c’est sans doute le noir et le blanc. En fait, y’a seulement une personne qui a réussi à mélanger les deux couleurs et on peut pas dire que c’est bien beau : Micheal Jackson.
Il y a aussi le fameux pile ou face. J’aime bien jouer avec la pièce de 25 sous, là on a deux choix qui s’opposent : On peut miser sur la partie qui montre un animal poilu et laid qu’un Québecois ne voit jamais ou pour le coté qui montre l’original.
Question d’être d’actualité, je pourrais dire qu’il y a la politique et mon intérêt qui s’opposent. Quand j’avais 18 ans, je m’y intéressait quand même. Je suivais ce qui se passait attentivement et je m’exprimais le jour des élections, mais j’étais toujours déçu. Oui, déçu, parce que soit que j’étais déchiré entre deux parties ou soit au contraire, que je votais par élimination. C’était comme si j’arrivais au restaurant et qu’on m’offrait soit de la merde sauce à la viande ou du vomi gratiné. Je n’étais jamais satisfait.
Ça serait bien si on pouvait fractionner son vote. Genre, je donne .75 de mon vote à X et .25 à Y, mais bon, comme le vote n’est pas proportionnel au Québec, ça ne donnerait rien en bout de ligne. Cette campagne a beaucoup tourné vers du Ne votez pas pour X, ne votez pas pour Y, Z est laid. Cette fois ci, j’étais averti que j’allais être su en votant. Ne mangez pas de la merde sauce à la viande, ne mangez pas de vomi gratiné. J’aimerais que le principe d”anti vote” existe. Sur ton bulletin de vote, tu as une colonne +1 et une colonne -1 et tu ne peux faire qu’un seul crochet. Autrement dit, tu ne sais pas pour qui voter, mais tu sais qui tu ne veux pas voir élu. Sinon, on pourrait faire un mix, genre j’enlève un demi vote à X et je vote un quart à Y et un quart à Z. Pour éviter les absurdités niaiseuses, on devrait naturellement s’assurer que ce n’est pas la valeur absolue des sommes qui soit plus petite ou égale à 1 mais bien la somme des valeurs absolue, vu qu’anyway, elle comprend l’autre par l’inégalité du triangle. J’espère que vous connaissiez ça sinon vous êtes vraiment incultes !
J’ai tout demême voté avant hier, mais je ne peux pas vraiment vous dire pour qui… Un indice demême, j’espère que Sandy ne sera pas évincé du Loft !
Ensuite on a la fameuse opposition des chats contre les chiens. D’un coté, les vieilles filles qui s’ennuient d’avoir quelque chose qui se crisse d’elle, qui laisse son poil partout, qui détruit les meubles, qui s’intéresse à elle juste pour l’affection et la bouffe et de l’autre coté, les familles et les gens normaux. C’est sur que j’ai une nette préférence pour les chiens, j’ai toujours vécu avec des chiens et j’ai toujours aimé ça. Je ne déteste pas les chats, je les aime. Je les aime quand je les tire par la queue, je les aime quand ils sont dehors et pas dans la maison ou quand je les mets en feu.
Un chien, c’est intelligent, ça s’éduque. Un chat, c’est trop épais pour comprendre et il va continuer à l’infini. Y’a des amoureux des chats qui se trouvent plein de raisons pour explique le phénomène que leur chat se crisse d’eux et de leur autorités, sûrement qu’on va en entendre parler dans les commentaires ici…. En fait, une des seules choses qui est dure à faire apprendre à un chien, c’est vraiment dégueux, mais c’est d’arrêter de jouer avec ses crottes.
Y’a certains chiots qui trippent à jouer avec ça. C’est quand même hot, ça économise en achat de jouet et y’en a à l’infini. Mais bon, ça de l’air que l’hygiène et la propreté c’est plus important que l’argent, je vais donc me remettre à me laver plus souvent, probablement aux deux semaines. Sans déconner, un employé dans un pet shop m’avait montré un spray que tu mets sur le tas et le chien arrête de le manger et de jouer avec…
…
Okay.
a
a
Un spray que tu mets sur un tas de MARDE qui fait que le chien aime pu ça.
a
a
a
a
a
a
a
a a
CALISSE ÇA GOUTE QUOI?? ÇA DOIT GOUTER PIRE QUE DE LA MARDE!!!
Calisse que l’usine qui fait ça doit puer !! C’est quoi la recette de ce truc là ?? Ils engagent des anorexiques qui vomissent dans les plats ?? Ils mettent des cadavres d’animaux en train de se décompenser dans les marmites ?? Ou le pire du pire, de la bouffe d’hôpital et de cafétéria d’école ????
Ne reste plus qu’à mettre de la sauce à la viande dessus pour qu’elle se présente aux élections.
On a aussi le choix dans la vie d’être plus type nomade ou sédentaire. Personnellement, je suis bien dans mes patentes et dans mon chez moi à cocooner avec mon amoureuse et des chats aux poils brulés. Par contre, les gens qui se promènent un peu partout, quand ils reviennent, tout a changé et ils se font souvent dire “Gna! Qui va à la chasse perd sa place !”
Eye, c’est parce que si je suis allé à la chasse, j’avais un fuckin’ shotgun et j’ai tué des originaux, des cerfs et des chevreuils avec, fak DÉCALISSE AVANT QUE J’TE VIDE MON CHARGEUR DANS FACE!
Ces temps ci, tout le monde trip environnement. Là, on est rendu vert, c’est la mode, c’est trendy et dans le vent, tout le monde sauf la SAQ qui sans sac.
On aussi le choix d’être perfectionniste, que vouloir que tout soit beau, parfait et sans erreur ou on aussi le choix de poster un texte incomplet, pas de notre goût et de même pas terminé la derniè
Ma pire journée de travail à vie
Wednesday, October 15th, 2008 | Anecdotes | Pas de commentaires
Aujourd’hui, j’ai décidé que j’allais vous raconter ma pire journée de travail à vie. C’était lors de mon 2e emploi en usine, j’avais demandé un transfert d’usine étant donné que ma première job était trop ennuyante et je n’y étais resté qu’une semaine. C’était donc ma première journée chez Goodfellow, une cours à bois. Il faut savoir que j’ai 18 ans et que mes parents m’avaient toujours éduqué à toujours respecter l’autorité et toujours essayer de faire de mon mieux dans tout surtout au travail afin de donner bonne impression.
J’arrive là bas, il est 6h45, je cherche où aller. Y’a un type avec un casque d’une couleur différente des autres qui m’interpelle.
Boss : Eye toé. Tes souliers.
J’regarde. Ah fuck osti. J’ai oublié mes caps d’acier.
Moi : Ableblibloblu
Boss : Grouille toi à revenir avec ça.
J’pars à la course, j’arrive chez moi, fait le changement, retourne à la job pour un total de 40 minutes de retard.
Boss : Bon, suit moé astheur.
Je suis le gars, il m’amène dans un hangar, dedans, y’a une madame debout sur une pile de bois, elle a une genre de canne dans les mains, elle pointe un bout de bois en dessous d’elle et elle dit “4″.
Moi : Euh, pardon ?
Conne : J’ai dit 4. Messemble que c’est pas dur à comprendre.
Moi : Euh.. okay.. quatre.
Je prend la planche de bois et je la regarde.
Moi : Euuuuuuuuuuh..??
Conne : Ben là criss, c’est pas compliqué. Check ben, *elle pointe les piles de bois à terre, y’en a plusieurs*, 2-5-4-7-8-1-3. Va la porter sur la pile 4.
Moi : Ah!!
Bon, j’avance vers les piles, mais j’ai déjà oublié l’ordre des piles en plus qu’elle l’a dit super vite. Je dépose la planche sur une pile.
Conne: PAS CETTE PILE LÀ MAUDIT CAVE!!! J’ai dit la 4!
Ayoye, ça fait 3 minutes que je suis là et j’ai même pas réussi à mettre une planche sur une pile tandis que toutes les autres personnes dans le hangar roule à fond la caisse.
Moi : Euh.. ben c’est laquelle la 4 ?
Elle pointe une pile.
Conne : ELLE!! J’VIENS TE LE DIRE!! T’ES SOURD OU QUOI??
Moi : Ah okay! = )
Conne : Eye, c’est pas le temps de rire, tu nous fa’ pard’ plein de temps.
Ouff… la premiere heure a ressemblé à ça. Après avoir entendu plein d’insulte à mon sujet, je finis par comprendre l’ordre des patentes, je commence à pogner le beat. Je met une autre planche sur une autre pile.
Conne : Kessé tu fais là criss ?
Moi : Ben, c’est la pile 5 non ?
Conne : Met pas ça dememe osti ! Y’a d’la flash !
Moi en regardant la planche : Hein, ça flash pas pentoute…
Conne : Ben check.
Elle descend de sa pile et vient donner un coup sur le coté de la planche.
Conne : C’est quoi ça si c’est pas de la flash ?
Moi: Ah!! De l’écorce..! Okay, pis ça change quoi ?
Conne : Ben là ! On met pas ça sur le coté calisse. Toute va tomber après si tu te mets à faire ça.
Moi : okay okay, c,est beau là. Scusez. Je savais pas.
Je replace la planche. DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING, un son qui ressemble à une cloche d’école secondaire.
Moi : Holy shit ! J’ai tu fais de quoi de pas correct ?
Conne en me regardant pas et s’en allant : C’est le break criss d’épais.
Je retourne donc dans la petite cabane du début. J’achète une crush en canette, je m’assois et je la bois. Y’a un gars qui s’avance et qui vient me voir.
Gars : Première journée hein ?
Moi : Ouais.. je pense que j’hais ça pour mourrir.
Wow, quelqu’un vient m’aborder en me disant “Premiere journée hein ?”, messemble que y’a juste dans les films de prisonniers que ça arrive. C’est plate que j’aille pas de cabaret, messemble que le gars qui se fait aborder envoie toujours un solide coup de cabaret dans la face de celui qui l’aborde. On jase un peu. C’est un ancien de prof de conduite automobile mais il a perdu son emploi lorsque le gouvernement a décidé que les cours n’étaient plus obligatoires. Le gars dit que les gens ici sont typiquement épais, mais qu’à 11$ de l’heure, c’est bien de rester là quand on a pas d’éducation plutôt que rester sur le BS ou si on veut une job d’étudiant rapide. Il m’apprend que je travaille avec la master conne de la place dans l’endroit le plus compliqué.
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIING
Oups! J’retourne à mon poste. La conne est là et m’attend, appuyée sur son baton.
Conne : Kesse tu fais criss ? Tu vois pas que tu nous a fait pard’ assez d’temps de même osti?
Moi : Euh, ben je suis arri..
Conne : Tu dois être à ton poste quand ça sonne. Messemble que c’est évident là.
Moi : Okay là…
La journée continue, elle me chiale après 80% du temps qu’on passe ensemble.
Conne : EYE!! Met pas ça là osti de cave. C’est la pile 5 !
Moi : Ben scuzez là.
Conne : Messemble que s’pas commpliqué à comprendre !! Tu ne ferais jamais rien de bon dans vie toé !
Cette phrase là, elle me met les larmes à l’oeil rapidement. J’ai de la difficulté à comprendre une job facile et je vais essayer de faire un DEC en science santé à Bréboeuf. Y’a vraiment de quoi qui marche tout croche avec moi aujourd’hui. La cloche sonne, yeah! Dinner time ! Je retourne m’assoir à coté du gars de tantôt, on jase un peu et là, y se passe de quoi de pas croyable. Y’a trois épais de 40 ans qui se moque d’un autre homme d’environ 33 ans.
Épais 1 : Eye le laitte TU PUES LE CRISS.
Épais 3 (dans mon histoire, épais 3 parle avant épais 2) : Ouin, osti, ça juste pas de criss d’allure.
Épais 2 : Messemble qu’on te le dit assez souvent que tu pues calisse. Tu pourrais ben te laver.
Moi en me revirant vers mon nouvel ami : Wtf esti ?
Gars : Ah… le gars qu’ils niaisent a un trouble mental. Y’é retardé. Y’a le quotient d’un enfant.
Moi : Y’a 3 gars de 40 ans qui se moque d’un retardé mental ?
Gars : Ouan…
Moi : Calisse, c’est qui les vrai retardés ici ?
Gars : Le mec retardé, il vient tous les jours en bike, y’habite à 40 minutes de bike d’ici, pluie, neige, y’é toujours sur sa bicyclette pour faire un travail impeccable.
J’en reviens pas, j’assiste à une scène digne d’une cours de récréation de maternelle, mais je suis trop chicken pour m’interposé. Les trois épais assez gros et assez stupides pour vandaliser mon char dans le parking. DRIIIIIIIIIIIIIIIING. Wtf, y’a pas personne qui est a son poste, elle est ben conne la fille qui me bossait tantot. Bref, j’arrive à mon poste, y’a un autre homme avec ma boss.
Homme : Toé, suis moé.
Le gars m’amene dans un camion à l’autre bout de la cours à bois . Holy shit. J’t'en train de me faire renvoyer apres 4 heures de job!
Finalement, il m’amène dans un autre hangar, cette fois ci, on est trois employés le long d’une chaine automatique qui envoie des planches de bois de 6 à 18 pieds, nous on doit les trier. En fait, tous les hangars de la cours à bois sont comme ça, y’a juste un spot que tout est fait à bras et y’a fallu que je tombe dessus le premier jour. Finalement, je suis resté là jusqu’à la fin de l’été qui a été assez relaxe et épuisant à la fois. La job était dur sur le corps, mais vraiment facile pour le cerveau. J’ai eu une sacrée note en entrant au cegep tellement je ne voulais pas finir comme la conne de l’histoire.
C’était pas très chouette.
J’avais l’impression que cet avant midi avait duré une semaine. Sur le coup, j’étais trop sur le choc et sur le “faire une bonne impression est important dans un travail” pour réagir comme j’aurais du. Quand t’es jeune et que t’es dans une situation anormale, tu sais pas trop comment réagir, avec l’âge, tu finis par mettre tes pieds à terre et t’affirmer. Quand j’étais jeune, ce que je trouvais fucké, c’est quand la mère d’un ami me chicanait, je m’en crissais tellement mais je ne réagissais pas. Moi la dernière fois que la mère d’une amie m’a chicanée pour un comportement qu’elle n’a pas aimé de moi, je lui ai vraiment laissé savoir : “Eye criss de grosse vache ! C’est pas parce que c’est la fête de ta fille qui vient d’avoir 23 ans que je suis obligé de venir habillé à son souper de fête, même si c’est au restaurant !”.
J’ai souvent pensé y retourné juste pour lui montrer mon diplôme de mon Bac dans sa face, mais ça ne m’aurait rien donné au bout du compte.
C’est comme dire “J’te l’avais dit“. Quand tu dis “J’te l’avais dit“, même si t’avais prévenu la personne de quelque chose d’ÉVIDENT, c’est sur toi que la merde va tomber si tu dis “Je te l’avais dit… je ne pense que mettre du beurre de peanut sur la pointe de pizza que tu te mets dans les bobettes va aider à enlever la démangeaison, va dont voir un médecin à la place“.
Parce que là, oui, la personne va dire que t’as raison, mais elle ne s’arrêtera pas là, elle va continuer pour te faire SENTIR COUPABLE que t’avais raison : “Ben oui hein ! TOÉ ON SAIT BEN! T’as toujours raison ! Pardonnez moi de me tromper MISTER LE MAITRE DU MONDE. T’es le seul sur la terre qui a raison pis nous autres, on est tous des caves !“
Et là, là, en ce moment précis, t’as tellement envie de répondre “OUI!! C’était stupide de ne pas m’écouter ! Tu m’écoutes jamais et tu finis toujours par te planter en faisant à ta tête !! Redonnes moi mon pot de beurre de peanut astheur s’il te plait.”
Sauf que discuter avec quelqu’un de frustré, c’est vraiment pas évident, surtout quand la personne elle même sait qu’elle est frustrée, que tu as raison et qu’elle s’en calisse ben raide et qu’elle continue de pêter sa coche, elle pis sa tête de cochon. Et là, elle prend son air de boeuf, elle jappe comme un chien, elle est tétue comme un âne, elle saute comme une poule pas de tête, elle pleure des larmes de crocodile, t’as juste envie de lui clouer le bec en lui disant “Non mais est-ce que tu la fermes ?“
Elle devrait, sinon elle restera bête lorsque je vais sortir le pied de biche pour lui faire un coup de cochon. Elle va voir que ça pue en tabarnak un canard à la patte cassée ! (Surtout lorsqu’on met des oeufs pourris sur sa plaie juste pour le plaisir de le voir faire “Couaaaaan COUAAAAAAAAN COUAN COUAN !!!!“). Non mais c’est quoi le trip de se faire prendre pour le dindon de la farce ? Ce genre de situation me fou le cafard, y’a vraiment de quoi fouetter un chat…
ÇA! C’est chouette !

